Sardaigne l’indomptable

Farouche [adjectif] :

  1. personne qui redoute par tempérament le contact avec d’autres personnes
  2. personne d’une rudesse sauvage
  3. animal qui n’est pas apprivoisé, qui fuit à la vue de l’homme
  4. une chose qui effraie par son aspect rude et sauvage

Ce soir en cherchant des adjectifs pour décrire au mieux la Sardaigne, je suis tombée sur ce mot que je pensais connaitre mais dont j’ignorais en fait totalement le sens… J’en fut déstabilisée, comme si les lettres s’imprégnaient au plus profond de mon être agissant comme un miroir sur moi-même.

J’ai toujours admiré les personnes à l’aise en société, parlant avec aisance, moi ça n’a jamais vraiment été mon fort, je fuis à ma manière ces codes humains que j’ai parfois beaucoup de mal à comprendre…

« La montagne, la mer, la forêt, font des hommes sauvages. Elles développent le côté farouche, mais souvent sans détruire le côté humain. » Victor Hugo

L’Ile de la Sardaigne est une région autonome d’Italie, située au sud de la Corse. C’est certainement parce que je me reconnaissais un peu en elle que j’avais cette très grande envie de la découvrir.

La Sardaigne est authentique, sauvage, indomptable. Sa nature entre mer et montagne la rend à la fois âpre et douce.


La préparation du voyage

Habituellement, je prépare peu les voyages mais la Sardaigne est très sauvage, il n’existe aucune carte type IGN, sur place ce n’est pas toujours balisé et il y a des sentiers très difficiles ou vertigineux nécessitant du matériel d’escalade… Autant dire que je n’avais pas très envie de me retrouver « prise au piège » avec le chien faute à une mauvaise improvisation.

Il existe peu de livres topographie en vente et aucun sur l’ile (du moins je n’en ai pas trouvé une fois sur place).

Mes sources principales :

Le plus difficile a été de faire des choix car ce ne sont pas les rando qui manquent !

A l’occasion de ce voyage j’ai aussi aménagé ma voiture une Dacia Lodgy, de manière sommaire mais suffisante pour nous (Iron et moi). Ce sera donc nos 1ere vacances en voiture aménagée.


Comment se rendre sur l’ile ?

Avec un (gros) chien le plus simple reste le ferry mais la traversée est longue, plus de 15 heures sans compter le temps d’embarquement et de débarquement.

On est parti avec Corsica Ferries, les chiens sont très bien acceptés à bord, la muselière censée être obligatoire n’a jamais été demandée.

Il y a un coin hygiène sur un pont extérieur mais pour un gros chien c’est vraiment rikiki ! Iron n’a jamais voulu y aller.

Le coin hygiène sur le méga Express 5

Le coût : En réservant à l’avance on peut en avoir pour moins de 200€ l’aller/retour (voiture et chien compris), il n’y a aucune obligation de réservé un siège ou même une cabine.

Cabine ou pas cabine ?!
Si on veut être tranquille il vaut mieux prendre une « cabine » sinon il suffit de faire comme chez soi ! un matelas dans un coin et hop c’est parti pour la nuit.

J’ai passé une très mauvaise nuit pour l’aller car je n’osais pas trop bouger. Pour le retour, il y avait moins de siège, de plus grand espaces vides c’était génial clairement je me suis installée directement en arrivant.

Le coin hygiène pour chien n’était pas plus grand en revanche il était situé sur le pont supérieur (tout en haut du bateau) donc l’espace autour était nettement plus grand et bien plus appréciable.

Bref un gros Kiff pour le navire Mega Express 1 !

A bord du Mega Express 1

Le parcours est présenté dans un sens logique et du coup il n’y aura pas vraiment de récit de voyage car compte tenu de la météo pourrie qu’on a eu on est passé plusieurs fois d’Est en Ouest et d’Ouest en Est pour essayer de passer au travers des gouttes et du brouillard. Cela à pas mal affecté mon moral et nous a fait perdre du temps même si la Sardaigne n’est pas très grande. L’Est étant plus montagneux, c’est plus compliqué d’y faire des rando quand la météo n’est pas de notre coté.

J’en ai tellement eu marre que j’ai pensé rentrer en France ! Je pétais clairement un plomb, il était impensable pour moi d’avoir un temps pourri sur une Ile de Méditerranée… mais je n’avais pas le choix de rester puisque j’avais déjà pris nos billets retour. Heureusement j’avais un très bon livre à lire qui m’a aidé aussi à relativiser, ce livre c’est « Kilomètre zéro : le chemin du bonheur » de l’auteur Maud Ankaoua.


La côte Nord de l’île

Débarqués à Porto Torres, nous voilà près pour l’aventure en terre Sarde. Nous commençons par longer la cote Nord en direction de l’Est.

Les gens me doublent malgré que je sois aux limitations, j’ai l’impression qu’ici la loi et plus particulièrement le code de la route, on s’en fou ! Le pire c’est qu’ils roulent comme des tarés alors qu’après chaque virage on peut trouver des moutons, des chèvres, des vaches, en plein milieu de la route.

1er arrêt pipi pour Iron qui vient de passer presque 18h00 sans rien faire…


Castelsardo


Ce n’était pas prévu mais en approchant le village de Castelsardo, l’arrêt s’est imposé à moi comme une évidence.

C’est magnifique ! Un conseil arrêtes-toi avant d’arriver au village pour profiter de la vue sur le village car c’est ça le plus beau.

Je n’ai pas pris beaucoup de temps et j’ai fait peu de photos, heureusement car en revenant à la voiture j’ai vu que j’avais laissé les feux allumés !

Le Château de Doria qui domine le village se visite toute l’année, cependant je ne pense pas que les chiens y soient acceptés (entrée 3€).

Temps de route : 35min
Durée / distance de marche : Petite balade dans Castelsardo.


Isola Rossa / Costa paradiso


On reprend la route jusqu’à Isola Rossa pour notre première rando. Je découvre les routes typiquement Sardes (non goudronnées). Sur le coup c’est un peu bizarre de prendre une piste pour après rejoindre de nouveau du goudron mais c’est ça aussi la Sardaigne !

Cette île est un paradis aussi pour les amateurs de raid en 4×4, ils ont vraiment de quoi se faire plaisir, j’ai presque regretté d’avoir une voiture normale… Surtout qu’il a beaucoup plu pendant notre voyage et certaines pistes n’étaient plus possibles avec une voiture normale car les passages à gué étaient trop profonds.

Enfin notre 1ere vraie rando sur l’île, on suit un itinéraire balisé (pas d’indications, juste un marquage) mais alors par moment on se perdrait presque dans la végétation, les buissons sont plus grands que moi, c’est impressionnant !

Rattrapés par la fatigue de notre nuit passée sur le ferry, Iron et moi nous échouons sur la magnifique plage de Tinnari. Trop fatigués, nous stoppons la rando ici et n’irons pas jusqu’à Costa Paradiso.

De retour à la voiture, je tourne la clef pour démarrer et là c’est le drame !  Rien ne se passe … J’ai encore oublié d’éteindre mes feux (malgré l’alarme) mais cette fois-ci ma batterie est à plat.

Heureusement, il y a 2/3 personnes dans les environs, je demande à un Sarde s’il a des câbles de démarrage mais rien. Des allemands qui baladaient leur chien avant de reprendre le ferry reviennent au parking, ils n’ont pas de câbles de démarrage mais un gros 4×4 et une corde pour tracter. Ouf je suis sauvée on peu reprendre la route !

Le temps que la batterie se recharge je n’ai plus d’electronique, pas même de clignotant… Mon ordinateur de bord s’est réinitialisé et me demande un code que je n’ai pas… La galère.

A savoir que seul Renault/Dacia peut donner le code (si on ne l’a pas) et qu’il facture ce service 10€ !

Temps de route : 35min
Durée / distance de marche : 17km D+/-200m
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Monte Limbara


Après être allés tout droit sur la côte en oubliant cette randonnée nous avons dû revenir en arrière et c’est ici que véritablement notre combat contre la météo pourrie à commencé !

Nous n’avons pas vu grand chose (enfin surtout moi parce que Iron il s’en fou de la vue) malheureusement car le brouillard et la pluie sont arrivés au Monte Limbara bien avant nous, noous devions tenté la Punta Bandiera mais dans le brouillard ça ne servait à rien.

Je ne pense pas que ce soit à noter dans les incontournables même si mon avis n’est pas très objectif à cause de la météo.

Temps de route : 1h00
Durée / distance de marche : 15 km D+/- 720m
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En Sardaigne, les spots pour la nuit sont juste dingues ! Les soirées à jouer et à courir sur la plage avec gros-gros face aux magnifiques couchers de soleil resteront gravés dans ma mémoire !


Capo Testa


C’est un coin vraiment intéressant, on peut s’y perdre durant des heures, passer entre les rochers, sur les rochers, se baigner,… un vrai petit terrain de jeu et on ne peut pas dire qu’il soit moche !  

Temps de route : 1h20min
Attention chèvres en liberté et tortues
Durée / distance de marche : 8km D+/-150m
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L’Est de l’île

On commence à descendre du Nord Est au Sud Est, ce coté est plus montagneux et rocailleux que l’Ouest. Bien évidemment les couchers de soleil y sont un peu moins beaux.


Faro di capo ferro


J’avais vu la photo d’un petit phare que je voulais absolument voir et je n’ai aucun regret, il est aussi beau en vrai qu’en photo ! On a juste eu le temps de retourner à la voiture et la pluie est arrivée sur l’île.

Temps de route : 1h11
Durée / distance de marche : 3.6km D+/- 22m
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Le Supramonte, Géant de roche !


On ne peut pas passer à coté du Supramonte sans le voir, c’est impossible ! Ce n’est peut être pas la plus haute montagne de Sardaigne mais punaise qu’elle en impose ! Cette masse rocheuse est impressionnante et se voit de loin.

Nous avons dû attendre longtemps avant d’y monter car il a fallut attendre que la météo redevienne plus clémente.

Et bonne nouvelle, cette randonnée est balisée.

Définitivement je trouverai toujours le Supramonte plus beau que le Gennargentu !

Temps de route : 2h15
Durée / distance de marche : 12km D+/-700m
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Journée visites


Ça fait du bien de visiter des choses auxquelles on comprend, le voyage prend un autre sens.

Alors que nous avons fait une rando sur le Supramonte et qu’il n’y a pas 1 seul litre d’eau potable sur cette montagne, se cache sous terre la plus grosse réserve d’eau potable de Sardaigne dont la sortie est la Résurgence de Su Gologone.

Et même si je n’ai pas trouvé la visite intéressante à voir notamment à cause des travaux, c’était tout de même enrichissant grâce aux explications en français.

Il faut savoir que jamais aucun plongeur n’a encore pu attendre le fond malgré les -135m atteint.

Temps de route : 35min pour Sorgente Su Gologone
Prix de la visite : 2€
Durée / Temps de marche : Très court, on a juste visité
Chien accepté : en laisse


A Tiscali sur le site archéologique, on nous explique les religions d’antan et notamment le naturalisme et le culte qu’on vouait à l’eau. Je me dis que nos ancêtres étaient certainement moins bêtes que nous… Vraiment je pense qu’on ne se rend plus compte de ce qu’est la Vie ! 

Temps de route :  20min
Prix de la visite : 12 ou 15€ pour 2 grottes et le site archéologique (c’est  4 ou 5€ par visite, on choisi ce que l’on veut)
Durée / Temps de marche : Très court, on a juste visité
Cependant il y a pleins de possibilités de rando plus ou moins longues.
Chien accepté : oui sauf dans une des grottes car il y a des ossements mais la visite n’est pas longue, on avance au rythme que l’on veut (explications écrites en français).


Dorgali (Cala Gonone)


Nous arrivons à Dorgali (Cala Gonone), alors en Sardaigne je trouve que c’est un peu compliqué, tout s’appelle pareil ou alors c’est que je n’ai rien compris.

Exemple pour Dorgali, si on regarde la carte, il y en a 2 non loin l’un de l’autre. Dorgali « la ville » qui est plus dans les terres et Dorgali « station balnéaire » sur la côte aussi appelé Cala Gonone.

Nous passerons plusieurs jours au camping Cala Gonone (oui c’est aussi le nom du camping), dans l’attente d’un satané « bateau bus » pour nous emmener jusqu’à Cala Sisine et revenir à pied en longeant la côte (une des étapes du Selvaggio blu). La mer est trop agitée pour faire partir les bateaux et autre problème : ils ne partent pas en dessous de 4/6 passagers (à moins de payer la différence, environ 20€ / personne) sauf qu’on est en avril, qu’il y  a peu de monde et encore moins de courageux pour effectuer cette marche soit disant difficile.

Les chiens sont acceptés sur les bateaux mais attention suivant la société choisie, il s’agit pour certains de « petits » zodiaques, ça peut secouer en mer ! Autre point, quand tu vas parler de cette marche, tout le monde va te dire que c’est difficile, etc… clairement il  n’y a rien de difficile techniquement c’est juste long !

J’ai tout tenté pour trouver du monde, même des mots en anglais déposés à l’office de tourisme, à l’accueil du camping, etc… Nous perdions du temps alors j’ai fini par observer la carte correctement et j’ai décidé de couper la randonnée en 2 parties pour pouvoir la faire à pied dans son intégralité.


De Cala Fuili à Cala Luna


C’est la 1ere moitié de la rando. Il y a quelques passages qui peuvent être légèrement difficiles pour un chien notamment pour accéder à la grotte Bue Marino mais rien d’alarmant.

Pour accéder à Cala Luna, il faudra peut être se déchausser ! Le retrait de la mer laisse toujours des gouilles plus ou moins grosses, c’est la surprise suivant la météo !

Il se peut que les grottes de Cala Luna et de Bue Marino ne soient pas accessibles si la mer est trop agitée.

Temps de route : 1h15 depuis le point précédent (Tiscali) ou 5 min du camping
Durée / Distance de marche : 14km D+/-350m
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Cala Luna est accessibles par plusieurs chemins, nous on a fait l’aller/retour puisque je ne n’avais pas préparé d’itinéraires mais il est peut être possible de faire une boucle.


Gola di Gorropu


Un spot certainement bien plus connu par les grimpeurs que par les randonneurs puisque ses voies d’escalades sont réputées pour être parmi les plus difficiles d’Europe.

L’accès est autorisé aux chiens mais du coup on est vite bloqué, il y a plusieurs niveaux de difficultés : du vert au rouge et plus on avance dans le canyon plus la difficulté augmente, le niveau rouge nécessite du matériel d’escalade.

Avec Iron on a été bloqué certainement à la fin du vert, on a pas pu aller bien loin mais je ne regrette pas d’y être allée.

Temps de route : 45min
Prix parking + Prix entrée dans le canyon : 5€ + 5€
Durée / distance de marche : 13.5km D+/-400m
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De Cala Sisine à Cala Luna


C’est la 2eme partie de notre rando, en réalité on l’a fait le lendemain, à la suite de la 1ere partie.

Je dois dire qu’on a eu de la chance la veille car aujourd’hui la mer est complètement déchaînée, les vagues viennent se fracasser contre la roche, l’endroit est limite méconnaissable ! 

Aujourd’hui, impossible d’aller dans la grotte de Cala Luna qui se fait submerger par les vagues.

Temps de route : 1h25 pour moins de 40km ! Déconseillé aux véhicules bas. Il y a au moins 45 min de piste parfois en mauvais état.
Durée / distance de marche : 24km D+/-1300m
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Je n’avais pas préparé l’itinéraire donc on a fait l’aller/retour mais il y a pleins de chemins pour faire des boucles.


Cala Goloritze – Punta Salinas


Nous arrivons sur l’aire de stationnement qui appartient à un restaurant, il est aussi possible d’y passer la nuit. C’est payant mais l’avantage c’est que c’est « surveillé » et un peu ombragé.

Aujourd’hui, Iron n’a clairement pas envie d’aller randonner, il est fatigué et ses coussinets sont un peu abimés. Je dois dire que ça tombe plutôt bien car j’ai le malheur de voir sur un panneau que les chiens sont interdits par contre je ne sais pas s’ils sont interdits uniquement à Cala Goloritze ou à partir du panneau…

Iron a pu resté à la voiture avec le coffre ouvert pour pouvoir descendre et remonter dans la voiture.

Et moi je suis partie en mode trail pour faire la rando le plus vite possible et l’abandonner le moins longtemps possible.

C’est magnifique, je ne peux pas le nier, c’était vraiment l’endroit où je voulais aller mais être sans Iron me laisse un goût très amer et je n’arrive pas à profiter pleinement.

A vrai dire je me suis tellement dépêchée que je n’ai même pas vu l’arche qui fait « la renommée » de Cala Goloritze ! Je l’ai totalement oublié….

Et quand je suis revenue à la voiture mon Gros-gros dormait comme un loire !

Temps de route : 1h05
Chien admis : non (mais je ne sais pas si c’est uniquement pour la Cala ou même sur le chemin)
Parking payant : 4€ 
Durée / Distance de marche : 12km D+/-700m
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Monte Pittaine


Je tente une nouvelle fois de faire sortir Iron avec cette toute petite randonnée qui n’était pas prévue au programme mais encore une fois il ne veut pas venir… Préférant se reposer dans la voiture.

C’est une fois de plus sans lui que je prends le départ de cette petite rando.

La vue est magnifique.

Temps de route : 40 min
Durée / distance en AR (sans Punta Salinas) : 4km D+/-400m
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Durée / distance en boucle : 11km D+/- 700m
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Pedra Longa


On arrive au spot d’escalade de « Pedra Longa » pour y passer la nuit. La police contrôle qu’on y dorme pas plusieurs nuits. En été ça doit être difficile de trouver une place.

Temps de route : 30 min

Après une bonne journée de repos, Iron retrouve les sentiers, je suis contente de le voir et de l’avoir de nouveau à mes cotés.

L’itinéraire est très beau, c’est différent de Goloritze mais ici au moins pas de restriction concernant les chiens.

L’itinéraire qu’on fait est un aller/retour qui n’a pas vraiment de finalité, ce qui est dommage.

Il est possible de continuer en direction de la Pointe Giradili mais je n’ai pas le tracé et avec les chiens je pense que c’est vraiment à bannir ou alors il faut absolument protéger les pattes car le sentier évolue sur des Lapiaz tranchants…

Temps de route : 0 à 2min le départ de la rando est en amont du parking (un peu plus haut sur la route).

Itinéraire jusqu’au Cuile :
Durée / distance de marche : 9km D+/-800m
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Itinéraire Pointe Giradili :
Durée distance de marche : 13km D+/-900m
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Punta la Marmora


La Punta la Marmora se trouve dans le massif du Gennargentu, elle est le plus haut sommet de Sardaigne et culmine à 1834m, ce n’est pas très haut et la randonnée n’est pas difficile.

Bien que ce soit le sommet le plus haut de Sardaigne, mon coup de coeur « Montagnard » reste pour le Supramonte surtout qu’ici tout le balisage à disparu !

Iron à parfois été attaché car il y a des chamois.

Temps de route : 1h50
Durée / Distance de marche : 14.5km D+/-600m
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Il existe différents itinéraires


Monte Perda Liana


Je ne me rappelle jamais de son nom, du coup je l’ai rebaptisé le « Tas de cailloux » !

Avant de commencer la rando, on visite le petit musée, il présente la faune, la géologie, etc… du parc, c’est très interessant, on retrouve des espèces qui peuplent aussi nos Alpes comme le Gypaète Barbu.

Il ne faut pas hésiter non plus à prendre le sentier de découverte qui évolue le long d’un cour d’eau et qui me fait paenser à la maison et aux forêts jurassiennes.

Toute la randonnée s’effectue dans un parc/réserve national(e), les chiens sont tolérés en laisse. Il y a beaucoup d’animaux sauvages, on a vu pleins de chevreuils.

Temps de route : 2h15
Chien admis : en laisse
Durée / Distance de marche :
16.5km D+/-850m
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Ulassai


Un très beau village avec de jolies environs et une grotte à visiter (obligatoirement avec un guide) donc non fait.

La grande chambre du B&B m’a couté 45€ avec petit dej compris et la vue depuis le balcon est loin d’être dégueulasse (j’étais contente de revoir la mer). Pour réserver, je suis passée directement à l’hôtel et non par un site tel que booking.com qui parfois ne vaut pas le coup !

L’hôtel était complet mais ils ont aussi ce B&B à proximité.

Le lendemain nous avons fait une rando dans les environs, si nous sommes venus ici c’est uniquement parce que j’ai vu une superbe vidéo avec d’énormes cascades…

Oui sauf que cette vidéo à été tournée avec un drone et que de l’oeil humain posé sur terre on ne voit absolument rien, l’arnaque du siècle qui m’a vraiment faché avec les drones !

C’était quand même jolie mais on a fait un gros parcours pour pas grand chose, alors que je dois ménager Iron qui commence à fatiguer…

Temps de route : 1h10
Durée / distance de marche : 21km D+/-460m
Télécharger la trace GPX cette rando est longue et pas vraiment intéressante dans l’ensemble.

Je conseille plus la petite rando du Guide Rother qui à l’air bien plus intéressante.
Durée / distance : 6.5km D+/-300m
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La cote sud

On a pas fait la cote sud, on a trop perdu de temps avec la mauvais temps… on est passé directement à l’Ouest (Sud Ouest).

J’avais envie d’aller dormir à Cagliari mais le Palace que j’avais reperé à 120€ la nuit n’acceptait pas les chiens, après avoir tournés en rond dans cette grande ville, nous avons continué notre route.


L’Ouest de l’île

La belle surprise ! c’est moins montageux mais pas pour autant moins beau,  je trouve que l’Ouest à plus l’aspect d’une île.


Nebida


Nous avons passé la nuit sur l’aire de camping OBLIGATOIRE, ce coin est très beau mais aussi pas mal réglementé et on ne peut pas dormir où on veut.

Je n’ai pas vraiment les mots pour décrire cette rando, j’ai tout simplement adoré. C’est ici que je me suis dit « voilà pourquoi j’ai choisi la Sardaigne ».

Temps de route : 2h30
Durée / Distance : 10.5km d+/-350m
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Le temple d’Antas

Perdu au fin fond de la nature, c’est un coin un visiter. il y aussi une grotte mais nous n’y sommes pas allés.

Le paiement se fait uniquement en liquide car il n’y aucun réseau pour mettre un système de paiement par carte bancaire.

Temps de route : 40 min
Prix d’entrée au temple : 3€
Durée / distance de marche :
la visite dure environ 1h00 mais on va à notre rythme.


Dunes et plage de Piscinas


Sur la route des dunes de Piscinas, une ancienne mine, il y en a plein dans le secteur de la vallée verte, certaines sont ouvertes au public et se visitent. Celle-ci était en bord de route menant nul part ou presque !

Cette route non goudronnée nous emmène à un paradis sur terre !

Normalement le parking de départ pour la rando est de l’autre coté du passage à gué que l’on voit sur la photo, je n’ai pas osé le prendre en voiture, ne connaissant pas la profondeur.

Sauf qu’il a bien fallut le prendre à pied … alors j’ai envoyé Iron d’abord !

Le contraste entre les dunes, la mer et la végétation est fascinant. La plage est paradisiaque et à cette période il y a peu de monde.

Temps de route : 1h20
Durée / distance de marche : environ 6km D+/-50m
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Torre di Flumentorgiu


Dans la réalité les petites rando faites à l’Ouest étaient pour s’occuper, en attendant le retour du beau temps coté Est.

Ici il ne pleut que par averses. Nous pouvons donc profiter un peu de l’extérieur.

Temps de route : 35 min
Durée / distance de marche : 1km D+/-50m
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Capo San Marco


C’est un jolie coin avec un site archéologique, le soir en arrivant il y avait encore pas mal de monde mais ça s’est vite calmé.

Nous avons bien profité de la plage pour jouer ! Nous devions faire le tour du cap mais Iron a fait son fainéant du coup nous nous sommes quasiment pas promenés, nous sommes allés jusqu’à la tour puis il a voulu faire demi-tour… J’écoute le chef !

L’entrée au site archéolégique de Tharros est de 6.5€ cependant je ne sais pas si les chiens y sont acceptés.

Temps de route : 1h15
Durée / Distance de marche : 6km D+/-90m
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Torre Argentina


C’est plus une balade qu’une rando, cependant il pleuvait, le terrain était très glissant, nous avons mis un moment pour faire cette balade !

Cet endroit est intrigant, l’erosion a créé pleins d’abris dans la roche.

Au retour les patous ont commencé à venir sur nous alors que les moutons étaient vers la bergerie et très loin de nous… Je n’étais vraiment pas rassurée, j’ai accéléré le pas pour nous éloigner plus vite.

Temps de route : 1h30
Durée / distance de marche : 5.20 km D+/-115m
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On passe notre dernière nuit en Sardaigne, les couchers de soleil sur cette ile resteront gravés dans ma mémoire.


Argentiera


Nous faisons notre dernière rando sur cette belle île depuis le village d’Argentiera jusqu’à la Punta Lu caparoni. Il est possible d’allonger la rando.

C’est un beau coin et surtout on a croisé personne à part le berger et ses chèvres. Iron n’était pas attaché mais il s’est très bien comporté.

Temps de route : 1h30
Durée / distance de marche : 14.5km D+/-650m – Punta Lu caparoni
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Sur cette rando nous tirons notre révérence, un dernier arrêt et puis retour en France. Même si nous avons du composer avec la météo capricieuse passant d’Ouest en Est – d’Est en Ouest sans cesse pour éviter au plus possible le mauvais temps (brouillard et pluie) même si j’en ai eu ras le bol de ce temps pourri au point de vouloir rentrer… la Sardaigne reste une île magnifique parfois difficile à découvrir, elle ne se dompte pas si facilement et c’est peut être ça qui la rend fascinente.


Stintino

Dernier instant avant de reprendre le bateau. Stintino ou l’usine à touristes ! J’ai détesté !

Par contre je serai bien allée sur l’île de l’Asinara qui fait partie du parc national et qui à l’air bien sauvage.

Temps de route : 40 min
Parking : payant
Durée / Temps de marche : Pas de rando


En bref

Les Sardes n’ont visiblement pas trop l’habitude qu’on voyage avec des gros chiens.

Il y a peu d’hôtels, ce sont beaucoup des B&B directement chez l’habitant et des Agroturismo, pas forcement pratique si on a un chien réactif car il peut y avoir des animaux, d’autres chiens, etc…

Les Sardes sont un peu nos homologues en ce qui concerne la maitrise des langues étrangères, il ne parlent pas anglais, mieux vaut leur parler en français, italien ou espagnol.

Il y a beaucoup de choses à voir et il y en a pour tous les gouts et tous les niveaux (archéologie, spéléo, plongée, randonnée, escalade, etc…)

La Sardaigne est telle que je l’imaginais à une chose près : la météo ! Ce n’est pas parce qu’on est sur une île de méditerranée qu’il fait beau.

Le temps à consacrer :
3 semaines c’est un bon timing pour visiter l’île

Les plus :
– La diversité (des paysages, des activités, …) c’est l’île au trésor pour les activités Outdoor mais aussi pour la farniente.
– Des couchers de soleil et des spots de rêve pour la nuit
– L’authenticité sauvage … mais c’est à double tranchant
– Facilité d’accès depuis la France
– Des trajets journaliers courts

Les moins :
Les chiens sont régulièrement attachés car la plupart des animaux sont en liberté sur l’île (vaches, chèvres, moutons, chevaux)
– Aucune carte topographique
– Parfois l’absence totale de balisage
– Peu d’eau sur les itinéraires de rando

N’hésite pas à me demander le lien de la carte Google Map (je n’ai pas pu l’intégrer ici) avec tous les points d’intérêts répertoriés y compris ceux que nous n’avons pas pu faire.

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